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Révoltes arabes, quelles retombées sur le secteur de l’immobilier non résident ?

26 avril 2011

© Nadia ZOUARI

DELOCALIA s’est peu exprimée sur le sujet. Notre équipe a pris le temps et c’est notre méthode de peser les événements afin d’en tirer quelques enseignements pour nos clients.

L’espoir et la crainte sont les deux sentiments qu’inspire le soulèvement des peuples arabes contre les régimes qui les oppriment depuis si longtemps et confisquent au profit d’une minorité d’affidés, la manne économique condamnant ainsi leurs populations à l’indigence ou à l’exode pour ceux qui le peuvent.

Quelle lecture faire de ces événements pour les clients de DELOCALIA. Peut-on y voir une opportunité d’investir dans un avenir meilleur ou faut-il s’éloigner de ces marchés qui semblaient il y a peu encore, très prometteurs.

Le développement incontestable des pays arabes et maghrébins ces dernières années s’est rarement accompagné d’une ouverture politique. Elle est aujourd’hui, revendiquée ouvertement. Ce phénomène est bien connu des pays d’Asie qui ont vu plusieurs dictatures ou régimes autoritaires s’assouplir depuis une trentaine d’année. Toutefois, la différence est bien entendu dans la proximité géographique et culturelle du phénomène qui se déroule aux portes de l’Europe et y accentue déjà la pression migratoire.

Alors quelle réponse apporter ? Certainement une des clefs réside dans la promotion d’un modèle de développement plus durable. A commencer par le secteur de la promotion immobilière qui aspire une part importante des investissements dans ces pays et sert un système clientéliste qui a largement contribué à accroître les disparités sociales. Car c’est d’abord une aspiration à un meilleur niveau de vie que portent ces révolutions. Des chantiers où les ouvriers sont mal payés voire pas payés du tout, une réglementation insuffisante du secteur immobilier, des attributions de terrains douteuses et des financements clientélistes, des marges promoteurs confiscatoires, un large mépris de la réglementation et de la légalité, enfin l’ignorance des contraintes écologiques, tout cela a concouru à faire de ce secteur une source de déséquilibres importants. Il convient dès lors de continuer à soutenir l’économie de ces pays mais comme toujours avec prudence, discernement et toujours plus d’exigence dans le domaine qui nous concerne.

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Bonne année 2011

4 janvier 2011

Bonne année 2011L’année 2010 s’est terminée sur une reprise incertaine de l’économie occidentale, et un découplage avec les pays émergents dont la croissance caracole en créant d’immenses tensions sur les marchés financiers et les marchés physiques.  Alors quoi faire en 2011 ? Où placer son argent ? Au milieu des incertitudes, plusieurs lignes de forces se dégagent déjà, les immenses quantités d’argent mises sur le marché par les banques centrales ont fini par créer de l’inflation qui est déjà là dans les produits de première nécessité et dans les prix des logements. Autre certitude, la hausse des impôts en Europe et en France en particulier, centrée sur les patrimoines moyens.

C’est plus que jamais le moment de considérer un achat au soleil. Mais attention aux fausses bonnes opportunités. Aux professionnels qui n’en sont pas. Et aux négligences ruineuses pour l’investisseur.  Plus que jamais, il convient de décortiquer les produits immobiliers proposés, de s’entourer d’experts avertis en France et sur le terrain, tous spécialisés dans l’immobilier international et dont le coût est négligeable au regard des garanties proposées, des risques réduits où des économies réalisées.

L’internationalisation des patrimoines est en marche pour répondre à la mondialisation des modes de vie ou des carrières. Alors retraités migrateurs ou jeunes expatriés, la vigilance doit rester la première considération de l’investisseur pour s’installer au soleil ou se créer ce qui constituera un jour l’épargne de sécurité de sa famille.

Très bonne année à tous et à votre disposition pour vous accompagner dans vos projets en 2011.

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Acheteurs occidentaux et promoteurs locaux, le nécessaire rééquilibrage de la relation

6 octobre 2010

acheteurs et promoteursDeux informations viennent récemment éclairer l’urgence de trouver un équilibre indispensable entre la nécessaire protection du consommateur et la liberté d’entreprendre : l’Amérique libérale vient de voter une loi créant une agence de protection des consommateurs en matière de produits financiers pour contrebalancer la toute puissance de l’industrie financière qui à travers le concept d’autorégulation protégeait essentiellement les intérêts corporatistes de ses membres au détriment des consommateurs.  L’opacité et la complexité des produits financiers a rendu les américains « financièrement illettrés » comme le soulignait récemment un grand journal américain. Un rééquilibrage en faveur des consommateurs était nécessaire.

L’Europe continentale quant à elle, traditionnellement plus portée sur la protection des citoyens, impose la dérégulation des certains services dont les agences immobilières qui n’auront plus d’obligations à l’avenir de souscrire de coûteuses garanties financières. Le point d’équilibre se déplace de ce côté-ci de l’Atlantique vers la liberté d’entreprendre, au détriment des garanties offertes aux consommateurs. Déficit de croissance oblige !

Qu’en conclure pour les acheteurs d’immobilier international ?

D’abord le constat que la loi locale souvent applicable à la matière immobilière reste dans les mains des autorités des pays d’accueil souvent soucieuses de protéger les acteurs économiques nationaux. Ensuite, que l’environnement des pays émergents restera durablement marqué par un cadre réglementaire très protecteur des promoteurs – constructeurs et agents immobiliers locaux car les marchés domestiques de ces pays bien qu’en développement tardent à créer une large classe moyenne de consommateurs exigeant des garanties de protection de leur épargne. Ensuite, l’environnement international de ce marché, avec des acheteurs occidentaux et des professionnels de l’immobilier locaux empêche la mise en place d’une autorité de supervision internationale assurant l’équilibre des relations promoteurs consommateurs.

Alors quel avenir pour le consommateur ?
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La crise fait monter les risques chez les promoteurs

23 septembre 2010

La promotion immobilière internationale : toujours plus de précaution à l’endroit des promoteurs.

Plus que jamais, la prudence doit rester de mise quand on achète un bien immobilier à l’étranger.

La récente mise en redressement judiciaire du promoteur britannique Aston Loyd le démontre. Avec plus de 70 millions d’euros de vente, ce promoteur spécialisé dans les programmes immobiliers au soleil avec des investissements en Turquie, en Slovaquie, en République Chypriote Turque et en Indonésie avait pignon sur rue. La faillite de FADESA en Espagne ou d’autres au Maroc montrent que les promoteurs y compris ceux qui paraissent les plus solides ne sont pas des acteurs nécessairement permanents sur le marché.

programme immobilier au soleilPlus que jamais nous réaffirmons que ce sont les clients exigeants qui font les professionnels sérieux et les programmes bien conçus.

Malheureusement, la voix de la sagesse et de la prudence a du mal à se faire entendre dans le monde de la promotion immobilière internationale. Les emplacements de qualité rares sont pris d’assaut et les budgets publicitaires des promoteurs importants produisent des campagnes qui ne sont pas soumises aux lois sanctionnant la publicité trompeuse ou mensongère. Aucune obligation d’information sanctionnée par les tribunaux, ne pèse sur les vendeurs et chaque maillon de la chaîne travaille le plus souvent sans assurance responsabilité, laissant l’intégralité du risque reposer sur le client final qui n’aura aucun recours en cas de difficulté.

Par ailleurs, plusieurs procès en cours dans les destinations pourtant réputées les plus sûres vont montrer la difficulté d’obtenir réparation en cas notamment de vice de construction.

DELOCALIA, Votre expert français de l’immobilier international est titulaire d’une assurance RCP et d’une garantie financière. Il est présent auprès de chez vous et effectue préalablement à l’entrée des produits en catalogue, une démarche d’information et de sélection des produits qu’il vend et des professionnels avec lesquels il travaille.

Ce travail de sélection vous permettra de faire un choix éclairé et de conserver un interlocuteur en cas de difficulté.

Il pourra examiner avec vous les produits immobiliers correspondant à votre recherche, adaptés à votre profil de risque, en les sécurisant éventuellement avec des techniques contractuelles particulières combinant droit local et droit français.

Il vous proposera des services financiers ou des produits d’assurance complémentaires pour vous permettre de jouir en toute quiétude de votre propriété au soleil.

Bien acheter c’est bien s’entourer au départ pour être informé, car les difficultés surgissent non pas lors de l’achat, mais le plus souvent après, voire au moment de la revente ou de l’ouverture de la succession.

© Délocalia septembre 2010

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Investir au soleil : un refuge face à un avenir pris entre inflation et déflation

21 septembre 2010

Inflation et déflation deux scénarios catastrophe mais aux conséquences très diverses.
Les économistes oscillent entre ces deux scénarii. Concrètement, de quoi s’agit il ? Et quel parti en tirer quand on achète à l’étranger et qu’on part y vivre.

Déflation : Dans ce scénario, le prix des actifs, c’est-à-dire la valeur des biens immobiliers ou des actifs financiers diminue par exemple suite à l’éclatement d’une bulle spéculative. Les liquidités acquièrent plus de pouvoir d’achat et ce scénario profite aux détenteurs de cash. En effet, les banques prêtent difficilement sur des actifs dont on sait qu’ils vont se déprécier tandis que l’investissement est au point mort par anticipation d’une dévalorisation générale.  Les plus démunis étant ruinés et exclus par le chômage et l’inactivité, des troubles sociaux peuvent éclater. L’achat à l’étranger devient un refuge d’autant plus  que le niveau de vie est assuré par des rentes financières au pouvoir d’achat consolidé mais qu’une politique fiscale de rigueur peut rogner.

L’inflation est une situation radicalement opposée. Elle ruine les porteurs de dette en dévorant les rentes ou les flux financiers non indexés (dividendes et revenus obligataires). Il en va ainsi des détenteurs de créances sur les Etats abritées dans des SICAV ou dans les fonds en euro de la plupart des contrats d’assurance vie. Ce phénomène entraîne la ruine des patrimoines financiers, des pensions de retraite et des rentes viagères et profite aux débiteurs – investisseurs.

Seul moyen de s’en protéger : acheter à crédit si on peut, des actifs réels c’est-à-dire non financiers (matières premières, or, terres agricoles, immobilier). Et investir dans des zones qui échapperont au phénomène en présentant un bas niveau de vie.  Le cours de l’or et la raréfaction des terres agricoles disponibles à l’achat sur le marché, semblent témoigner d’une anticipation de l’inflation tant au niveau mondial qu’hexagonal. C’était du reste le pronostic ancien de l’économiste Alain Cotta, Professeur émérite à l’Université de Paris Dauphine, au début des années 90 quand il prédisait le retour de l’inflation pour transférer à terme de la richesse entre les générations.

Quoiqu’il arrive, troubles sociaux liés au chômage de masse non indemnisé ou ruine des patrimoines et des revenus financiers, l’achat immobilier à l’étranger dans une zone de croissance n’est pas dénué de certains avantages mais la démarche doit être mûrement réfléchie pour sélectionner les meilleurs produits et les acteurs les plus à même de garantir la sécurité de l’investissement.

Demandez conseil à votre expert qui saura vous conseiller et vous orienter pour sécuriser votre opération.

© Délocalia septembre 2010

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Ma maison à l’étranger, mes économies et l’ISF

29 juillet 2010

Maison à l'étranger

J’achète une maison au soleil. Pas d’ISF disent les promoteurs locaux ! Pas si sûr et même loin d’être vrai dans la plupart des cas. D’abord, il faut savoir que l’ISF est un impôt qui frappe le patrimoine mondial des redevables.

Pour les résidents fiscaux français, l’ensemble du patrimoine qu’ils détiennent dans différents pays est soumis à l’obligation de déclaration. Plus on achète à l’étranger, plus on accroît sa base taxable. Réciproquement, les dettes contractées à l’étranger sont déductibles. Sur le plan pratique, les banques étrangères non soumises aux mêmes obligations d’information que les banques françaises, ne vous enverront pas systématiquement les informations nécessaires. Il faut donc veiller à les demander en fin d’année. L’évaluation des actifs et du passif devra également tenir compte du taux de change en dehors de la zone euro et du Sénégal indirectement rattaché via le Franc CFA. Lire le reste de cet article »

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Conserver sa maison en France et partir au soleil

20 juillet 2010

A l’heure de la réforme des retraites beaucoup souhaitent partir vivre au soleil, mais sont tentés de conserver leur maison en France qui abrite leurs souvenirs. Il faut aussi penser au retour. On ne reste pas indéfiniment au soleil, un jour vient où il faut rentrer.

Conserver sa maison et adopter un mode de vie autour de la double résidence, c’est un luxe. On change d’air en fonction des saisons, du prix des billets d’avion et des humeurs …

Mais cette situation de fait présente certains inconvénients et des coûts qu’il faut bien envisager en faisant le tour de l’ensemble des problèmes avant de se décider.

Tout d’abord, la gestion de l’immeuble.

Conserver sa maison en France et partir au soleil

© lexpress.fr - Paparot

Inhabitée, une maison s’abîme et il faudra s’organiser avec un proche pour aller faire une visite de contrôle de temps en temps surtout pendant l’hiver où le gel peut causer des dommages.
Ne pas oublier non plus, de renouveler les polices d’assurance et de payer la taxe d’habitation, la taxe foncière ainsi que les divers abonnements. Et prévoir les travaux d’entretien aux périodes de retour en France pour encadrer les artisans.
On peut se faire envoyer les devis par internet mais pour la réception des travaux rien ne vaut un déplacement.

Ensuite, l’aspect fiscal des choses : conserver sa maison pour y habiter quand on revient en France, interdit au regard du droit fiscal français presque automatiquement de bénéficier des avantages fiscaux de la résidence à l’étranger même si on passe le plus clair de son temps dans le pays d’accueil et même si les autorités de ce pays vous délivrent un titre de séjour et vous accordent le régime de faveur sur les pensions de retraite ! Le risque : un redressement et une double imposition en cas de contrôle par l’administration française au motif que vous avez conservé votre foyer ou votre lieu de séjour habituel en France.

Certains optent alors pour la location. Idéalement, il est préférable de confier son bien à un gestionnaire professionnel, qui pourra intervenir en cas de difficulté.
Reste à trouver le bon professionnel … et les bons artisans qui interviendront en toute confiance en cas de problème.

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Comparatif immobilier tunisien et marocain

4 juin 2010

Le marché immobilier tunisien est-il similaire au marché marocain ?

Immobilier Maroc TunisieCe sont des marchés très différents fonctionnant sur deux systèmes fonciers et bancaires distincts.

D’un côté, le Maroc disposant d’espaces importants, a initié dans le cadre du Plan Azur, un politique volontariste de développement de l’offre en direction du marché international. Pour ce faire, les autorités ont levé l’ensemble des contraintes en autorisant les étrangers à détenir des biens immobiliers dans l’ensemble du Royaume et en leur ouvrant l’accès au crédit hypothécaire. Le secteur immobilier a alors connu une période d’euphorie qui s’est brutalement terminée avec l’arrivée de la crise en Europe. Un nouveau cycle redémarre où le marché est plus mature caractérisé par des acheteurs étrangers plus avertis et une offre à la fois abondante et variée mais de qualité inégale.

De l’autre côté, la Tunisie plus petit pays où l’immobilier est en début de cycle. Le secteur est bouillonnant : 70 à 80 sociétés de promotion immobilière à la fin des années 80, environ 1.700 aujourd’hui ! Ce marché reste marqué par une offre de qualité inégale encore largement orientée vers les TRE (tunisiens résidant à l’étranger) principaux clients du SITAP et pas encore de crédit hypothécaire local pour les étrangers.

L’ouverture récente du marché aux étrangers est encore incomplète puisqu’une formalité de police dite « autorisation du gouverneur » est nécessaire pour acheter un bien immobilier. Et les délais d’obtention ont tendance à s’allonger face à l’afflux des demandes. Mais les refus demeurent exceptionnels. A noter que dans le cadre d’un achat sur plan, l’autorisation est instruite pendant le cours de la construction et ne retarde pas l’obtention du titre de propriété, à condition que le dossier soit complet. En revanche, dans l’ancien, cette formalité retarde d’autant l’entrée dans les lieux.

Pourquoi acheter en Tunisie ?

Avant tout la douceur tant du climat que du coût de la vie est le principal facteur présent derrière la décision d’acheter. L’immobilier y est beaucoup plus abordable qu’en Europe – même si les prix grimpent : 6/700 euros pour les premiers prix et jusqu’à 2.000 euros pour le haut de gamme. Dans les quartiers aisés du grand Tunis, certaines villas luxueuses peuvent atteindre un million d’euros. Lire le reste de cet article »

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Change devises et virements internationaux

2 juin 2010

Quand on achetait uniquement de l’immobilier dans son propre pays, la question du change ne se posait pas. Quand on partait en vacances à l’étranger, on faisait le change là où c’était le plus simple et où on avait confiance : généralement auprès de sa banque avant de partir,  auprès de laquelle on achetait les coupures exotiques et les chèques de voyage.

Si on pouvait, on négociait une commission de change raisonnable, plus rarement le taux. Malgré tout, l’enjeu restait limité : quelques centaines ou milliers de francs ou d’euros vendus ne valaient pas la peine d’une joute avec son intermédiaire dont la rémunération pouvait atteindre 10% de la transaction sur certaines devises et opérations.

C’est encore le cas aujourd’hui pour les 4 sociétés (RIA ENVIA, WESTERN UNION,  MONEY GRAM, LA POSTE) agréées par la Banque de France pour effectuer les transferts internationaux (principalement utilisés pour le rapatriement de l’argent des travailleurs migrants). L’agrément de ces sociétés est limité à 8.000 euros par semestre et par personne ce qui n’autorise pas un achat immobilier conséquent et en tout cas pas un paiement comptant.

A ce jour, pour les opérations de change des particuliers qui souhaitent acheter un bien immobilier à l’étranger, les banques conservent une situation de monopole dont elles tirent grand profit. Souvenons-nous que le passage à l’euro a donné lieu de la part des banques à bien des récriminations car cela leur faisait perdre une source de revenus considérables (plus qu’une devise au lieu de 11 dans la zone euro).

Alors combien ça coûte aujourd’hui d’envoyer les fonds nécessaires au paiement d’un prix d’acquisition ?

Tout d’abord, il faut acheter les devises. Les commissions de change longtemps décriées ont pratiquement disparu. Les traders et les banques se rémunèrent sur le taux de change en prenant une marge. Cette méthode de rémunération est d’autant plus discrète que peu de gens connaissent l’amplitude du spread c’est-à-dire l’écart de prix entre un cours médian (taux interbancaire) et le prix « facturé » au client et théoriquement négociable en fonction de la surface du client, du montant de la transaction et du flux d’affaires. Contrairement à une entreprise pratiquant l’import export, la marge de négociation est limitée pour un particulier qui réalisera une opération souvent ponctuelle. Lire le reste de cet article »

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SITAP 2010 – Salon de l’Immobilier Tunisien à Paris

29 mai 2010

Invitation SITAP 2010

Le SMAP (Salon de l’immobilier marocain à Paris) vient de clôturer ses portes et bientôt le Salon de l’immobilier Tunisien ouvrira les siennes à l’espace Champerret à PARIS les 4, 5 et 6 juin prochain.

Vous pourrez y retrouver nos experts qui vous parleront de l’achat en Tunisie et vous présenteront un concept unique de résidence services à Djerba pour lequel DELOCALIA a contribué à la mise en place d’une procédure d’investissement très sécurisante alliant les meilleurs experts dans chaque métier de la chaîne de valeur.

Comme le Maroc, la Tunisie a développé une législation pour attirer les retraités et les acheteurs européens : loi sur la promotion immobilière, sur les ventes sur plan dite VEFA, fiscalité spéciale sur les pensions de retraites, facilités douanières pour importer les effets personnels, assouplissement du contrôle des changes pour faciliter le rapatriement des fonds au jour de la revente et les revenus fonciers, titrage judiciaire moderne via les titres bleus plus sécurisants ou encore droits d’enregistrement réduits à 1%, fiscalité des plus values immobilières douce et pas encore de TVA immobilière contrairement au Maroc. Sur le papier c’est superbe. Lire le reste de cet article »

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