L’actualité frappe chaque jour à la porte de nos consciences pour les réveiller.
Ce n’est pas la fin du monde, mais la fin d’une époque. L’heure des comptes est arrivée.
La réalité des chiffres, conduit à dire aux français des vérités que nos politiques ont assez lâchement tues … sans doute parce que nous n’étions pas prêts à les entendre.
Les retraites vont s’éroder, le spectre de l’inflation est devant nous. Cette réalité a pourtant été annoncée il y a plus de vingt ans par un économiste français du nom d’Alain Cotta. Il la jugeait inéluctable car seule susceptible de transférer du pouvoir d’achat vers les jeunes générations. Au rythme d’un ou deux points par an sur les complémentaires c’est-à-dire en moyenne les 2/3 du revenu de substitution pour un cadre, c’est entre 6 et 12 points de perte de pouvoir d’achat en dix ans à schéma constant. Or nous savons que la permanence des schéma tous adoptés à minima est une illusion. Rappelons nous que l’économiste Robert Mundell, prix Nobel d’économie et l’un des pères de l’Euro, a estimé que les pensions de retraites devaient baisser d’environ 40% … en Italie.
Par ailleurs, les menaces se profilent sur l’épargne européenne. Chypre a envisagé de taxer lourdement les comptes épargne, c’est-à-dire que ce pays commence à spolier les épargnants comme l’avait fait en son temps le Brésil des années 80, et la France envisagerait de bloquer plus longuement l’épargne dans les contrats d’assurance vie, … afin d’assurer le refinancement de son déficit ou d’éponger ses dettes via l’impôt ? La mort financière du créancier a souvent été la seule solution au surendettement des Etats.
Mais, nous n’en sommes pas encore là, l’euro fort qui lamine notre industrie et réduit nos jeunes à la misère, permet aux retraités de voir l’avenir encore un peu sereinement. Pour quelque temps, leur épargne conserve son pouvoir d’achat. Avec un taux de change oscillant autour de 1,30/1,35 USD pour un euro et des prix de l’immobilier encore soutenable pour un porte monnaie européen, il est urgent de faire le basculement de nos existence ou de notre épargne vers le monde émergent où le coût de la vie reste encore très accessible dans bien des endroits. Mais là encore, ce n’est plus comme avant et il faut bien mesurer le poids de ses décisions dans le temps.
Nos simulateurs, nos consultants patrimoniaux, nos experts et notre réseau de correspondants locaux qui s’est beaucoup développé dans les pays d’accueil seront ravis de se mettre à votre disposition pour vous conseiller.







